Présentation :


L'Association Générale des Etudiants de Limoges est la section locale de la Fédération Syndicale Etudiante.
Nous formons un syndicat de lutte. Nous pensons que seule la lutte collective et massive peut nous permettre de préserver nos droits, comme nous l'avons fait contre le CPE, et d'en gagner de nouveaux. Nous sommes opposés à la cogestion car il n'y rien gagner en collaborant avec l'administration et le gouvernement. Les droits se gagnent par des rapports de force. Les élu-e-s que nous avons aux conseils de la fac ne nous permettent que de recueillir des informations nécessaires aux luttes et à la survie matérielle de notre organisation.
Nous nous battons pour une université publique, gratuite, laïque, de qualité et ouverte à toutes et à tous. Nous nous battons pour la justice sociale, l'accès et la réussite de tou-te-s à l'université. Nous nous battons pour la solidarité étudiante.

La FSE vise à être un syndicat rassemblant le plus d'étudiants possible car ce n'est qu'en étant nombreux et organisés que l'on pourra se faire entendre! Dès maintenant, pour défendre tes droits et en gagner de nouveaux rejoins l'AGEL FSE !

Pour nous contacter :
agel.fse@luttes-etudiantes.com
05-55-43-55-23

Solidarité

Solidarité avec nos camarades réprimés !

Pour lutter contre la répression : la solidarité est notre arme !

 

Les violences policières, les arrestations arbitraires, les comparutions immédiates ne cessent de se multiplier. Désormais, chaque mouvement social est l'occasion de violences de plus en plus graves de la part des « forces de l'ordre ».

Cette année, un militant de l'AGET-FSE, Joan, a été grièvement blessé à l'œil par un tir de flash ball le 19 mars lors d'une action « d'auto réduction » réunissant plusieurs centaines d'étudiants, de lycéens et de travailleurs. L'action se déroulait dans le calme jusqu'à ce que la brigade « anti criminalité » et les gardes mobiles interviennent, ouvrent le crâne de deux militantes à coups de matraques et blessent grièvement Joan à l'œil.

A l'heure où nous écrivons, il s'apprête à subir deux opérations sous anesthésie générale, qui ne lui permettront pas de récupérer la totalité de sa vue.


Nous dénonçons ces violences policières inacceptables qui ne cessent de se multiplier et se généraliser. Nous affirmons toute notre solidarité avec le camarade Joan dans toutes les poursuites judiciaires qu'il entamera.


Avec la crise économique, sociale et politique, la classe dominante va vouloir avoir le champ plus libre que jamais pour faire passer ses attaques. Il est de notre responsabilité de nous préparer à résister à cette violente répression en mettant en place un collectif de lutte contre la répression.


Mais la généralisation des violences policières est telle que nous ne pouvons nous contenter de quelques actions de solidarité isolées.
Plus que jamais, nous devons être tous unis contre la répression !

signez massivement la pétition à l'adresse : http://www.luttes-etudiantes.com/FSE/actufse.php?p=actufse&a=detail&idactufse=19

 

Premiers signataires : Fédération Syndicale Étudiante, Sud Éducation, Sud Étudiant, Sud Lycéen, Union Syndicale Solidaire, AGEN, ARENE, Union Pour le Communisme, ROC-ML (Communistes En Luttes, Militant Communiste, JCML Albi, JCML Pau, Les Amis de Karl Marx), Voie Prolétarienne – Partisan, JCML du Rhône, NPA 31, RUSF Toulouse, CGT Altran Sud Ouest, Marxistes Unitaires, Émancipation tendance intersyndicale, CNT-FTE, Scalp 87, CGT Éducation 31, UL CGT Mirail (Toulouse), UL CGT Sud (Toulouse), Jeunes CGT, Syndicat Local Construction CGT 31 , CGT Territoriaux 31, Alternative Libertaire, PCOF 31, Résistances Multiculturelles, CGT-E Dalkia, CGT OPH Habitat Toulouse, Le Torchon brûle attisons le!, SLB Bro Roazhon, Attac Campus, Collectif Libérons Georges Ibrahim Abdallah, L'Association des Amis du Manifeste, Coordination des intermittents et précaires (Ile de France), Coordination Nationale des Universités, blog Futur Rouge, site Unicaen, blog Où va la CGT?, PCmF, PCF Tolbiac, CGT Education Créteil etc.
Communiqué national de la FSE


Rodolphe Juge, syndicaliste à la CGT Educ’action et jeune enseignant au Lycée Denis Papin à la Courneuve (93), a été injustement mis en garde à vue puis poursuivi pour « violence sur agent » alors qu'il participait à une manifestation de lycéens et personnels de l’éducation le 3 avril dernier.

Après un premier procès reporté grâce à un important rassemblement de solidarité, c’est au tour du recteur de Créteil de s’acharner sur notre camarade. A la veille des vacances, il a pris un arrêté suspendant Rodolphe Juge de ses fonctions, cherchant ainsi à bloquer sa titularisation.

Le but du rectorat de Créteil est clair : s’attaquer par tous les moyens aux syndicalistes de classe afin d’empêcher toute forme de contestation dans l’Education Nationale.

 Il faut continuer à se mobiliser et à rester vigilant face au rectorat de Créteil. Le combat pour la réintégration de Rodolphe Juge est le combat pour la défense des libertés démocratiques élémentaires, face à une politique répressive généralisée.

La Fédération Syndicale Etudiante (FSE), consciente des intérêts qui lient les étudiants et les travailleurs, appelle tous les syndicalistes de classe à signer la pétition pour exiger la réintégration de notre camarade et à intensifier la solidarité face à la répression.

Face à la répression, la solidarité est notre arme !

Cliquez sur l'image pour signer la pétition en ligne
Communiqué de l'AGEP-FSE (Aix-Marseille)


Aujourd'hui, mercredi 4 juin 2008, à Aix-en-Provence, le groupuscule Jeunesses Identitaires, déjà réputé pour sa violence, a attaqué sans ménagement quatre militants de la Faculté de lettres.

Les 4 personnes agressées, dont deux militants FSE, ont été candidats sur la liste Fac Alternative, et 3 d'entre eux ont été élus. La liste Fac Alternative, issue de la mobilisation de cet automne, était arrivée en tête aux élections de l'Université de Provence.

Les Jeunesses Identitaires, groupuscule fasciste issu d'Unité Radicale (dont Maxime Brunerie, qui a tenté d'assassiner Jacques Chirac, était membre), ne se sont donc pas pris par hasard à ces militants, C'est clairement une agression fasciste, basée sur des motifs politiques et antisyndicaux. Ce n'est pas le premier cas: Depuis cet automne, de nombreuses violences, contre les minorités et contre les militants de gauche ont été commises, depuis que cette organisation a décidé d'exporter son idéologie fasciste, haineuse, et mortifère à Aix-en-Provence.

Nous assurons de notre plein et entier soutien les camarades victimes de ces nazillons en herbe. Ne laissons pas les fascistes prendre le contrôle de notre ville. Un réseau antifasciste est en train de se construire, nous vous invitons tous et toutes, afin de faire reculer les fachos.

Pas de fachos dans nos quartiers !

Pas de quartiers pour les fachos!

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