Ce n'est qu'un début continuons le combat !

Publié le par AGEL FSE

Communiqué de la FSE Paris I/IV
 
En appelant lundi 7 mai à des Assemblées générales à Tolbiac et à la Sorbonne, la FSE a voulu immédiatement organiser la riposte aux projets sarkozystes, en premier lieu sa loi sur les universités dont le vote pourrait avoir lieu en juillet. Mais aussi ses projets de lois sur l’immigration, sur la sécurité, sur le contrat de travail, sur le droit de grève.

Sarkozy veut permettre aux universités de sélectionner à l’entrée, d’augmenter leurs frais d’inscription, et de soumettre encore davantage les cursus au patronat. Nous n’attendrons pas de voir les lois votées au parlement pour nous mobiliser.

La FSE, avec d’autres organisations de jeunesse, appelle à participer aux manifestations prévues mercredi 16 mai et à continuer à se rassembler en Assemblées générales qui sont seules légitimes pour décider des modalités de la lutte.

Les étudiants ne peuvent pas compter sur les syndicats institutionnels (comme l’UNEF) pour défendre leurs intérêts. Ces organisations sont prêts à se concerter avec Sarkozy et crachent sur les étudiants qui se mobilisent aujourd’hui.

Les Assemblées de ces derniers jours ont montré une fois de plus les convergences entre les syndicalistes de lutte qu’ils soient organisés à la FSE, à SUD, à la CNT, dans les Collectifs pour une UNEF unie et démocratique, ou dans des syndicats locaux (AGEN, …). Pour être plus fort face au « syndicalisme » d’accompagnement, nous rappelons que la FSE est pour la création d’une nouvelle organisation syndicale étudiante qui regrouperait l’ensemble des syndicalistes de lutte et des étudiants aujourd’hui non syndiqués.

La FSE dénonce les violences policières qui se multiplient dangereusement, les condamnations plus lourdes que jamais contre les manifestants.

La jeunesse ne doit pas rester isolée. C’est un mouvement d’ensemble qu’il faut construire. Un mouvement vers la grève générale qui seule pourra venir à bout de la politique patronale, autoritaire et raciste de Sarkozy. La position de la FSE est claire : on ne se concerte pas avec l’ennemi de classe, on le combat.
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