Non à la répression des mouvements sociaux!

Publié le par AGEL FSE

Que ce soit la révolte des quartiers populaires ou le mouvement contre la LEC, on ne compte plus les matraquages, gazages, humiliations, insultes, menaces et interpellations qui se sont abattus sur les contestataires.
     De nombreuses arrestations arbitraires entraînant des sanctions pénales injustifiées qui ont prouvé la volonté du gouvernement de briser le mouvement de révolte des quartiers populaires. En effet, beaucoup de jeunes se sont vus condamnés malgré l'absence de preuves tangibles.
    Le mouvement contre la LEC a suscité autant de crainte de la part du gouvernement, les forces de l'ordre procédant à plus de 5000 arrestations avec de nombreuses comparutions immédiates finalisées par des peines exagérées pour la plupart (prison ferme, amende…). L'Etat veut faire payer aux étudiant-e-s et lycéen-ne-s le prix de leur combativité et de leur détermination sans faille.
Les raisons de cette répression sont pour nous très claires : c'était un mouvement organisé au sein d'assemblées d'établissements, puis de coordination locales et nationale qui n'a eu de cesse de tenter d'affirmer des pratiques d'auto-organisation. Le mouvement contre la LEC a placé au centre de sa mobilisation la pratique de l'autonomie des luttes sociales.
     
    La FSE se déclare entièrement solidaire de toute personne poursuivie lors du mouvement contre les lois Fillon, de la révolte des quartiers populaires et du mouvement contre la LEC.
Nous exigeons l'abandon de toutes les poursuites judiciaires, disciplinaires, administratives, voire pédagogiques et la levée des   sanctions déjà prises contre les personnes investies dans les  mobilisations ou les révoltes.

LA SOLIDARITE EST UNE ARME !
LE COMBAT DOIT CONTINUER !

Publié dans Solidarité

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